Expérience Réparatrice Affective

Une approche complémentaire à la psychiatrie ou aux approches psychologiques cognitive (verbalisation des émotions, compréhension, modification de croyances) visant les ressources salutaires du vécu émotionnel.

L’expérience réparatrice affective (ERA) pour restaurer les efficiences

Devons-nous toujours croire à ce que nous pensons? Sommes-nous obligés de vivre dans une détresse mentale et émotionnelle?

La technique de préparation mentale Neurotraining utilise l’état méditatif qui permet l’accès aux réseaux neuronaux formant les souvenirs ou les projections (idées). Elle cible les scènes « traumatiques » dans le but d’un « désengagement émotionnel » par rapport à l’expérience passée ou projective. Elle permet l’apaisement psychologique.

L’ERA demande un engagement cognitif et affectif du client. Ce dernier se concentre pour réactiver un souvenir (passé), ou une projection (futur) qui provoque des réactions émotionnelles inconfortables.

Le thérapeute, ou le coach Neurotraining-R, accompagne son client verbalement dans son souvenir et intervient au niveau corporel (contact physiques ou stimulations oculaires), tout au long de la séance.

Le système nerveux répond physiologiquement de la même manière face à la réalité, à l’imaginaire et au symbolique. L’ERA utilise cette faculté. Les stimulations physiques permettent au thérapeute/coach de « sécuriser » le corps du client, alors que son mental est en train de vivre une agitation émotionnelle.

L’approche psychologique psychocorporelle
L'ERA est la pratique reine de Neurotraining-R. Elle fait le lien entre le corps et l'esprit.

Une séance ERA se déroule assis ou allongé, la plupart du temps les yeux fermés. Le psychologue/thérapeute s’assied en face du client légèrement décalé ou aux pieds du clients quand il est allongé. Le psychologue/thérapeute dirige le client dans l’exploration de son vécu de la situation « problématique ». Lorsque le vécu est émotionnellement très intense ou que le corps est complètement figé, il actionne le corps du client (balancements, bercements, proposition de mouvements intuitifs du client…) dans le but de provoquer un vécu positif réparateur pour le système nerveux autonome. Les enfants peuvent vivre une ERA dès l’âge de 4 ans. Des solutions existent lorsque le toucher est difficile ou impossible.

 

 

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Découvrez nos techniques

L’approche psychologique psychocorporelle

Une séance ERA se déroule assis. Le thérapeute/coach se place en face légèrement décalé. Le thérapeute/coach utilise de nombreuses techniques de gestion émotionnelle et modèles théoriques psychologiques de compréhension:

  • Wingwave
  • Emotionnal Freedom technique
  • Maïeusthésie
  • Brainspotting
  • Couverture lestée
  • Théories de l’attachement (John Bowlby)
  • Triade cognitive dépressive (Aaron Beck)

Les séances durent en principe 1h, elles peuvent se prolonger jusqu’à 2h15.

ERA dans le but de l’autonomie

Les séances ERA ont pour but l’autonomie du client. Dans ces séances le thérapeute/coach fournit des outils d’auto-coaching émotionnel.

ERA et enfants 

L’ERA peut se pratiquer avec des enfants dès 4 ans lorsqu’ils présentent des signes comportementaux de détresse (agressivité, fuite, hypervigilance, docilité extrême, silence…) ou lorsque la famille vit des situations difficiles (deuil, divorce…). Elle peut être combinée à d’autres techniques pour apaiser le terrain émotionnel des enfants hyperactifs, présentant des troubles « dys » et de l’attention.

La séance dure entre 20 et 45 minutes l’enfant peut être en mouvement.

ERA et traumatismes

L’ERA est la technique idéale pour les personnes vivant des flash back traumatiques, des cauchemars récurrents. Elle convient aussi aux personnes présentant un comportement anxieux, phobie sociale, crises d’angoisse, dépressions, signes de mutilation, idées noires. L’ERA permet de restaurer notre potentiel affectif après un chagrin d’amour. N’hésitez pas à prendre contact si vous vivez une problématique qui ne serait pas citée ci-dessus. La liste n’est pas exhaustive et, le cas échéant, nous connaissons les limites de l’ERA.